« La légèreté » de Catherine Meurisse

De légèreté, il n’en est rien… Catherine Meurisse dresse ici le portrait de celle, elle, qui a survécu, qui a échappé à l’horreur des balles, à l’enfer de cette prise d’otages, ce carnage que personne n’oubliera jamais… Charlie Hebdo. Elle a survécu, grâce à son arrivée tardive, mais elle a vu. Et cette vision l’a profondément bouleversée. Elle ne cesse d’y penser, de les revoir, eux, ceux qui sont partis, qui ne sont plus, qui ne dessineront plus, qui ne riront plus de ce qui les met en colère. Elle perd son inspiration, sa motivation, ne dessine plus, à son tour. Et puis c’est la quête de la beauté qui l’emporte, sur la route de l’art, au travers des œuvres, sur les chemins de la Villa Médicis…
Catherine Meurisse a perdu ses acolytes et amis de Charlie Hebdo, assassinés sous les balles barbares. Cette BD, aux dessins de presse, est une mine de sincérité, d’espoir, de volonté de s’en sortir, coute que coute… Emotions, sentiments, peurs, solitude, mais aussi richesse… pourraient si bien la qualifier. Catherine Meurisse nous dessine ici un très joli chemin…
« Moi, ce qui m’a soudain paru le plus précieux, après le 7 janvier, c’est l’amitié et la culture. »
« Moi, c’est la beauté. »

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