« Tous les matins du monde » de Pascal Quignard

Mr De Sainte Colombe est veuf, il vit avec ces 2 chères filles Toinette et Madeleine.
Il lui arrive parfois de revoir sa défunte épouse, lorsqu’il s’installe sur sa barque, qu’elle aimait tant, il lui offre du vin de couleur rouge, une gaufrette. Comme il aimerait pouvoir la toucher mais « ce n’est que du vent » comme elle aime à lui dire de l’au-delà.
Mr De Sainte Colombe a une passion : la viole. Instrument qu’il finira par enseigner à Mr Marin Marais, jeune homme qui s’éprendra de ses filles… pour le bonheur de l’une mais le malheur de l’autre…
Comme il est bon de réviser ses classiques, d’en découvrir encore, de les dénicher et les faire revivre. Ce petit livre d’une centaine de pages nous invite à la lecture d’une très belle écriture. Le lire sur un fond musical pourrait totalement être de circonstance… Au son de la viole… Et gardons toujours dans notre mémoire que « Tous les matins du monde sont sans retour ».

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