« Le paradoxe du bonheur » de Aminatta Forna

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Éditions Delcourt
Parution le 09/01/2019
Rentrée littéraire d’hiver 2019

Mesdames et messieurs, soyez les bienvenus à bord de l’Eurostar. Notre destination de cette lecture sera Londres. Tout au long de ce voyage à travers ces pages, Aminatta Forna, notre conteuse, nous fera découvrir quelques secrets de la belle anglaise.
Le saviez-vous, vous, que même les renards s’y plaisent ? Que la magie des ponts londoniens, traversant la Tamise, exerce ses pouvoirs sur les êtres qui les font se rencontrer ? Même les plus improbables, les presque invisibles, les très visibles argentés ?

« Ciel rouge le soir laisse bon espoir. Ciel rouge le matin, pluie en chemin. »

Attachez bien vos ceintures, vous voilà partis pour vivre un véritable séjour initiatique. La rencontre d’Attila et Jean, la quête du petit Tano et le sauvetage de sa maman, la course après les renards qui se faufilent ou pointent le bout de leurs nez comme par surprise ou comment comprendre aussi leur capacité d’adaptation en milieu urbain…
Comme le dit si bien Salman Rushdie, « Un formidable roman »…
Aminatta Forna nous offre une histoire à travers son écriture qui nous enveloppe, nous séduit, si riche, charismatique et enivrante.
Chaque chapitre nous en apprend un peu plus, sur la vie animale, l’observation des oiseaux et l’évolution de ces beaux canidés au pelage roux, dans cette grande ville, où ils ont su s’installer.
Mais c’est aussi avec finesse et subtilité que sont abordés les relations humaines, l’amitié, les liens de la famille, l’attachement… le temps qui passe, l’âge qui avance…

« L’amour est un jeu de hasard et son enjeu le cœur humain. On abat ses cartes l’une après l’autre sans montrer celles qu’on a en main, en étudiant les moindres mouvements de son partenaire. »

Mesdames et messieurs, j’espère que vous apprécierez autant que moi votre séjour aux côtés de Aminatta Forna et ses personnages. Nul besoin de carte pour déambuler en plein coeur de Londres, suivez les guides, ils vous enchanteront, et qui sait, peut être que le paradoxe du bonheur prendra tout son sens… (Être confronté à la dureté pour mieux recevoir le bonheur qui n’est pas acquis.)
Destination « coup de coeur » assurée !!

« Le problème avec le bonheur, se disait Attila, tenait peut-être au fait que les nourrissons semblaient des créatures si heureuses. On en venait à croire que le bonheur était fourni avec le lait maternel, qu’il était l’état de nature de l’homme et que le reste n’était qu’un ersatz. C’était une erreur, car ce que l’on désirait avec tant d’ardeur, ce n’était pas le bonheur, c’était l’innocence édénique dans laquelle baignent les nouveaux-nés. »

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