« Cheval de légende – L’histoire vraie de Gladiateur » de Fabienne Blanchut

Editions Fleurus
Parution le 26/10/2018
388 pages

Très cher Gladiateur,
Je suis si heureuse d’avoir enfin pu faire ta connaissance et celle de tous ceux qui t’entourent : Harry, Henry, Tom, Liam, Grand’Pa… Et c’est grâce au sublime livre de Fabienne Blanchut.
Tu sais, Gladiateur, j’ai découvert ton histoire dont j’ignorais l’existence. Cette étincelle entre Harry et Toi, dès votre première rencontre, était comme une évidence. Vous étiez fait l’un pour l’autre. Vos destins ne pouvaient que se croiser.
J’ai tout aimé. Tes proches, aussi bien les humains que les animaux. Je vous ai suivis, je vous ai accompagnés tous les deux, sur les pistes, dans ton box. Vous étiez avec moi comme j’étais avec vous.
Votre duo fusionnel m’a subjuguée, votre complicité indéfectible m’a enchantée.
Vous m’avez offert à vous deux un moment suspendu, une parenthèse. Mais aussi une grande et belle leçon ; malgré vos blessures, vous êtes deux écorchés que seule cette fin tragique a pu séparer.
On a pour coutume de dire que les hommes murmurent aux oreilles des chevaux. Mais là, c’est toi qui as murmuré aux miennes. Tes confidences, tes sentiments, tes craintes, m’ont beaucoup touchée.
J’ai volontairement pris mon temps pour te lire, pour savourer ce moment de lecture feutré. Même s’il y a des passages durs ou plus vifs, j’ai trouvé que ton contact instaure toute une atmosphère très apaisante.
Votre force, votre courage, votre détermination vous ont menés sur les plus belles victoires.
Très chère Fabienne, encore une fois, quelle plume ! Une écriture divine pour une histoire sublime. Les palmarès dont Gladiateur fut le grand vainqueur, je te les décerne à mon tour. Encore un grand coup de coeur signé Mme Blanchut 😉 Un immense Merci !

Gladiateur, Harry, où que vous soyez, veillez bien l’un sur l’autre !

« Les mains d’un homme ne mentent pas. Qu’elles frappent ou caressent… Je ne comprends pas ce qu’il me dit mais sa caresse signifie qu’il vient de lier à jamais nos destins. Voilà c’est aussi simple que cela. Il s’appelle Harry Grimshaw. Tel un mantra, je me récite les quatre syllables de son nom… »

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