« Marquée à vie » de Emelie Schepp

Editions Harper Collins – Parution le 11/01/2017

Rencontre avec Emelie Schepp

Comment une enquête aux premières apparences tout à fait banales, a pu propulser Jana Berzelius, procureure, dans la tourmente de son passé ? Lorsqu’elle arrive sur les lieux du crime, où un haut dignitaire de l’immigration a été assassiné, elle est bien loin d’imaginer la tempête que cette affaire va provoquer en elle…

Jana et son équipe seront alors chargées de cette enquête ; les premiers résultats d’expertise révèlent la présence de trace de mains… d’enfant. Comment est-ce possible alors que le couple Juhlén n’en a pas ? Un enfant assassin, est-ce concevable ?

Jana est sans cesse et depuis de nombreuses années victimes de cauchemars, tous plus réalistes les uns que les autres. Des scènes lui parviennent par flashbacks… Serait-ce sa mémoire, son passé, qui se manifestent ?

« La petite fille promena sa main sur le mur en acier. Quand elle sentit sous ses doigts le doux tissu de la jupe de sa mère, elle le pressa de nouveau contre son nez. »

L’enquête se poursuit, le tueur de Hans Juhlén est enfin retrouvé… bel et bien un enfant… mort… Mais cette découverte macabre ne signifiera pas la fin de ces investigations. Bien au contraire… elle ne fera que la relancer. Surtout lorsque le médecin légiste s‘apercevra de la présence d’un signe très particulier : une scarification sur la nuque de l’enfant, portant un nom. Celui d’un Dieu grecque.

Cette annonce chamboulera Jana… car elle aussi est marquée, au même endroit, d’un nom qui n’est plus le sien. Que lui est-il arrivé ? Quelle est la signification de cette empreinte charnelle ? Quelle est son histoire ?

Des nuits mouvementées aux images toujours plus intenses, de plus en plus précises… Jana continue à jouer son rôle de procureure, non sans mal, non sans un certain attachement. Elle est frappée par une double quête de la vérité : celle de ce meurtre et celle de son passé, de sa propre vie.

« Jana Berzelius se réveilla dans son lit, étendue sur le dos, le poing droit crispé sur ses draps. Elle l’ouvrit lentement. Elle avait encore rêvé. Mais cette fois son rêve était légèrement différent. En quoi ? Elle n’aurait pas su le dire. »

Stupéfiant d’efficacité, un niveau d’addiction absolu, un véritable page turner, jusqu’à la fin !

marquee a vie emelie schepp

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« Entre deux mondes » de Olivier Norek

Editions Michel Lafon – Parution le 5 Octobre 2017

Suivi de la rencontre avec l’auteur : Rencontre Olivier Norek organisée par Lecteurs.com

Dès les premiers mots, nous sommes piégés. Les premières lignes de cette histoire sont terrifiantes et pourtant si vraies, malheureusement de trop nombreuses fois.

Nora et sa fille Maya tentent de fuir leur pays, anéanti, détruit par la guerre. La Syrie. Cette fuite que son mari Adam a minutieusement organisée. D’abord, elles, il les rejoindra après. Les protéger, les mettre à l’abri, les faire partir toutes les deux. Destination la France, dans ce camp d’accueil pour les migrants : « La Jungle de Calais ».

« Attends-moi comme on avait dit, à l’endroit le plus sûr, les baraquements pour femmes de la jungle de Calais. Je te retrouverai, je te promets que je vous retrouverai ! C’est notre nouvelle vie, Nora. Notre nouvelle vie ! »

Et puis un jour, c’est au tour d’Adam, de quitter sa terre. Pour les retrouver… Mais lorsqu’il arrive sur place, il y découvre une véritable zone de non-droit, de désolation… Ousmane l’accueille, il sera son protecteur ; de suite, il cernera Adam, qui n’est pas comme les autres et le surnommera « Military Man ». Adam cherche sa famille, mais à leur point de rendez-vous, Nora et Maya n’y sont pas…

« Il leur montrerait bientôt, à tous, les amours de sa vie et ils fuiraient ensemble ce purgatoire entre deux mondes, l’enfer syrien et le paradis anglais. »

Lorsque Bastien arrive à son tour à Calais, pour occuper son nouveau poste de lieutenant de Police, il ne sait pas ce qui l’attend. S’imprégner des lieux. Intégrer une nouvelle équipe. S’acclimater. Ce qui ne sera pas chose aisée, ni pour lui, ni pour sa famille. Il prend ses marques, ses repères, tout comme Adam, dans une autre mesure et des environnements diamétralement différents.

Adam était « flic », lui aussi, dans son pays. Et très vite, cet instinct « de défense » refait surface au sein du camp…

« Coincés entre la vie terrestre et la vie céleste. Comme bloqués entre deux mondes. Ils me font penser à eux, oui. Des âmes, entre deux mondes. »

Quand une nuit il entend hurler à la mort, il sort de sa tente « de fortune »… au péril de sa vie, pour porter secours à celui à l’origine de ces cris… Kilani. Un jeune soudanais, victime de sévices corporels sexuels, à répétition… Adam va alors le prendre sous son aile… Ils ne se quitteront plus.

Commence alors pour eux une véritable quête « de survie ». L’aide apportée par Adam à Kilani le met lui-même en danger. Mortellement. Les menaces et intimidations tombent. Ils doivent se cacher. Bastien fait irruption sur leur chemin et va même jusqu’à solliciter les talents policiers d’Adam. Sa présence sur le terrain peut faciliter l’avancée d’une enquête en-cours. Cette « réquisition » donne lieu à une négociation, « donnant donnant », non pas pour servir Adam mais pour sauver Kilani… lui venir en aide pour son passage outre-manche. Destination « Youké ». Une relation d’amitié va s’installer au cœur de ce trio… jusqu’à toucher la propre famille de Bastien.

Adam va-t-il retrouver sa femme et sa fille ? Kilani arrivera-t-il à atteindre son objectif ? Bastien sera-t-il à la hauteur ?

Ne pas trop vous en dire, pour vous laisser le découvrir. Dans son dernier opus, Olivier Norek sort des murs du 93. Changement de décor, de cadre, d’environnement, de concept… Mais son talent d’écriture reste bel et bien intact et présent. Sa capacité à manier le suspense et l’émotion est encore plus forte dans « Entre deux mondes ». La dimension humaine y tient aussi une place conséquente, prenant à la limite le pas sur l’aspect « Polar ».

On s’attache aux personnages, on ouvre les yeux, le regard et la perception changent, sur l’image qu’on a sur cette triste réalité, les histoires de ces êtres humains, qui fuient la terreur, leurs conditions de survie, le niveau d’accueil…

Olivier Norek nous guide sur ses propres pas, bien loin d’être un voyage poétique, plutôt initiatique… A mettre entre toutes les mains, porteur de nombreux messages, pour tous les lecteurs, au fil de ses pages.

Cette lecture fut un nouveau coup de cœur « Norekien », une claque absolue…

Je remercie les Editions Michel Lafon ainsi qu’Alain De Roudilhe pour cette belle découverte, mais également Lecteurs.com pour la sympathique rencontre organisée avec l’auteur. Et bien évidemment, le bouquet final de remerciements à Olivier Norek pour cet excellent moment de lecture, un pur bonheur, bluffant. Bravo, joli tour de force !

Dans la rubrique des remerciements, j’ai beaucoup aimé ceux adressés aux blogueurs, que je partage ici avec vous et pour lesquels je remercie encore Olivier Norek pour ce sincère clin d’œil.

« Les blogueurs. Pour les petits blogs, les grands, ceux avec de l’émotion, ceux avec des fautes, ceux avec du cœur, ceux avec de la poésie, ceux qui deviennent plus que de simples connaissances, ceux qui parlent de tous les auteurs, ceux qui font tenir leurs murs avec des PAL, ceux qui te disent quand c’est mauvais et ceux qui t’accompagnent sur les Salons. Les vrais journalistes chroniqueurs du polar, c’est vous ! »

Les mots de l’auteur…

  • Qu’est ce qui vous a poussé à sortir du 93 ?

J’étais un auteur, « flicard », du 93. Ecrire toujours sur le même endroit, décrire les mêmes paysages, peuvent créer de la lassitude. Comme un besoin de sortir, suivre une autre ligne de vie, en toute crédibilité et sans caricature. J’aime les décors, y installer mes histoires. Il devenait nécessaire de décrire autre chose, changer. « Entre deux mondes » est un véritable « après », totalement différent de la précédente trilogie, poser un nouveau décor hors les murs des cités déjà au cœur des trois premiers livres. Peut-être qu’un quatrième tome sera envisageable pour tourner véritablement la page avec Coste… A voir.

  • Pourquoi ce thème ?

Pour parler de la vérité. De l’accueil qui n’est pas, qui n’est qu’une vitrine. Parler de l’humain. Et surtout parce que ça pourrait aussi nous arriver. Et que dans la même situation, on ferait certainement tous la même chose…

  • Vous avez été en immersion, sur place, pendant plusieurs semaines. Quelle est la part de réel versus fiction dans cette histoire ?

En effet, je suis parti, avec mon sac à dos, pendant trois semaines, sur les lieux. Ousmane était un véritable garde du corps, une personne exceptionnelle. Les personnages du livre sont des fictions de personnes réellement rencontrées. Je me suis présenté comme un écrivain. Ils ont d’abord été surpris par ma démarche. Et puis, finalement : « Un livre ? OK, c’est une bonne manière de parler de la Jungle…. Sûrement la meilleure façon de parler de nous… ». L’accueil et la relation furent assez intéressées…

Dans mon rôle, j’avais besoin d’être une éponge. Pour toucher. Mettre mes propres mots.

Par la promotion de mon livre, j’aimerais rendre hommage et mettre à l’honneur Ousmane. Porter cette histoire dans les écoles, les collèges, les lycées. Faire comprendre au plus grand nombre le message « Vous auriez fait exactement la même chose ». Porter le livre ailleurs… lui donner une autre dimension, une nouvelle impulsion…

  • A quel personnage policier vous identifiez-vous ?

Un mélange de Bastien et Passaro. Eviter de rentrer dans les clichés du héros. Un personnage à l’image de mes débuts dans la police. Chef de groupe. Paternel.

Changer la perception des lecteurs. Etre moins considéré comme un « flic » qui écrit des « polars », mais plus comme un auteur. Etre un écrivain. Me consacrer plus à l’écriture.

Sortir 15ème de sa promo et choisir le 93 comme 1er choix immédiat, ce n’est pas banal. Avoir pour objectif d’y apprendre mon métier, vite et bien. Voilà pourquoi ce terrain. Et ce fut le cas.

En tant qu’écrivain, on se doit d’être très fidèle à la réalité, pour ne pas être pointé du doigt. Etre factuel. Ne pas se tromper. C’est comme un devoir, une nécessité.

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« Mort sur le Tage » de Pedro Garcia Rosado

Editions Chandeigne – Rentrée littéraire – Parution le 5 Octobre 2017
Librairie Portugaise et Brésilienne (21 Rue des Fossés Saint-Jacques, 75005 Paris)

Comme un son, au loin. Le cliquetis des vaguelettes qui disparaissent contre les bords du Tage, que surplombe le grand pont de Lisbonne, d’acier et de câbles. Sur cette rive, a été agressée mortellement une jeune russe, prénommée Irina. Ces assassins, deux frères issus d’une famille aisée de la ville lisboète, ne sont autres que Lourenço et Alberto ; des « fils à papa » que la famille sustente, que les parents protègent, comme déjà une première fois par le passé.
Une ombre plane aux alentours, une ombre qui croise le regard froid et au bord de la mort d’Irina, une ombre qui l’emmène avec elle, dans son monde noir, caché dans les sous-sol de la ville.

La disparition d’Irina intrigue et inquiète son entourage : d’abord son fiancé, puis son frère, Oulianov, ex-agent du KGB, puis ex-prisonnier à Lisbonne. Au fur et à mesure de ses recherches, Oulianov va mettre en exergue les fréquentations de sa sœur, son entourage, ses activités licites et illicites. Sa quête de la vérité va gêner et provoquer des vagues de violence, d’autres morts.

C’est alors qu’Oulianov décide de mener l’enquête, lui, se soustraire à la police, en partie corrompue ; il veut savoir ce qui est arrivé à sa sœur, qui a osé lui infliger un tel châtiment… Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’ombre souterraine va le guider, l’assister, après un apprivoisement somme toute assez musclé. Au cœur des dessous de la ville, il a été ce témoin, celui qui a vu, celui qui sait… Lui, dit « Le Diable »…

Il est ici question de corruption, de trafics en tout genre, de violence, d’abus de pouvoir. Les personnages, aussi bien centraux que secondaires, sont très bien dessinés ; qu’ils soient lâches ou courageux, leurs profils psychologiques sont remarquablement étudiés. Et c’est en plein cœur de Lisbonne que ces différents milieux sociaux se côtoient, se heurtent, se piétinent…

Tel un « Columbo » à l’ancienne, la victime et ses assassins sont connus dès les premières pages. Toute l’intrigue tourne autour du déroulement de l’enquête, qui n’est pas menée par un policier mais par le frère de la défunte, ex-membre du KGB. Cette inversion des valeurs marque dans ce roman policier une véritable cassure avec le concept habituel.
Une ambiance lourde et mystérieuse plane autour de cette histoire et de ces personnages, accrue par la présence fantomatique de cette ombre qui rôde…

La découverte de la belle Lisbonne ne sera pas à attendre de ce polar, qui n’a rien à envier aux autres œuvres policières « classiques ». Pedro Garcia Rosado nous raconte ici une grande et remarquable histoire, qui nous balade du Cais Do Sodre au Parc Eduardo VII…, noire, labyrinthique. Une plume qui vous marquera au fer rouge…

Je remercie très chaleureusement les Editions Chandeigne ainsi que la librairie Portugaise et Brésilienne, qui m’ont donné la chance de découvrir Pedro Garcia Rosado. Et même si les lecteurs portugais font encore preuve de quelques réticences vis-à-vis des écrivains de polars lusophones, celui-ci mérite une belle place en tête de podium.

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« Cérémonies barbares » de Elizabeth George

Le collège de Bredgar, à une heure de Londres, représente le comble du chic et de la bonne éducation. Comment cet établissement discret pour privilégiés est-il devenu un lieu de supplice pour le jeune Matthiew Whateley ? Par quel enchaînement de chantage et d’humiliation, de cruauté et de violences sexuelles a-t-il fini par être assassiné ? Pourquoi son corps a-t-il été retrouvé si loin de l’école ? Barbara Havers et Thomas Lynley rassemblent les indices et découvrent que d’inquiétantes et barbares cérémonies se déroulent derrière les murs centenaires de Bredgar. Une enquête éprouvante où le couple de policiers le plus attachant de Scotland Yard – l’aristocrate et la célibataire endurcie – risque de perdre son flegme et son sens de l’humour.

Dans cette école privée britannique, dont les murs recèlent une multitude de secrets, s’est produit le tragique meurtre de Matthiew Whateley, âgé de 13 ans. Des sévices, des règles et des pratiques imposées ou influençant les élèves, le tout dans une ambiance étouffante, au suspens insoutenable et aux découvertes tonitruantes, Lynley et Harvers mènent l’enquête comme ils savent si bien le faire… Ce 3ème opus d’Elizabeth George s’attache à dévoiler un peu plus la relation « complexe » que vivent  St James et Déborah… Beaucoup de personnages, un environnement aux décors assez délabrés (le comble pour une école à la réputation chic) mais une enquête pleine de rebondissements, cousue de main « Elizathaine Georgienne »… de maître.

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« La voix » de Arnaldur Indridason

Mauvaise publicité pour l’hôtel de luxe envahi par les touristes!
Le pantalon sur les chevilles, le Père Noël est retrouvé assassiné dans un sordide cagibi juste avant le traditionnel goûter d’enfants.
La direction impose la discrétion, mais le commissaire Erlendur ne l’entend pas de cette oreille.
Déprimé, assailli par des souvenirs d’enfance douloureux, il s’installe dans l’hôtel et en fouille obstinément les moindres recoins …

Le grand maître du polar, toujours aussi efficace. Erlendur et son obstination, son acharnement qui finissent toujours par payer. Encore une enquête qui nous tient en haleine jusqu’au bout… et sans relâche…

la voix de arnaldur indridason

« Qui ? » De Jacques Expert

1994, Carpentras, résidence pavillonnaire du Grand-Chêne. Un jour de mars, Laetitia Doussaint, 10 ans, est violée et assassinée. L’auteur du crime ne sera pas identifié. 2013. À la télévision, l’émission « Affaires non résolues » revient sur le drame de Carpentras. Quatre hommes sont devant leur écran. Tous les quatre habitaient le Grand-Chêne et faisaient partie du groupe qui a retrouvé Laetitia. Depuis dix-neuf ans, le souvenir de la fillette, de son corps martyrisé, les hante. Ce soir-là, de 22 h 25 à 23 h 28, ils se souviennent. Leurs épouses également. Certains secrets remontent à la surface, des suspicions, des non-dits, des regrets. Au terme de l’émission, le voile sera levé. L’un d’eux est le coupable du viol et du meurtre de Laetitia. Mais qui ?

Si on cherche un polar d’action, on risque certainement d’être déçu… L’histoire tourne autour d’un voisinage « scotché » devant une émission de reportage télé qui revient sur cette affaire de viol et meurtre d’une petite voisine âgée il y a 19 ans… On les découvre chacun leur tour, ils se souviennent, on les soupçonne, on les suspecte, on commence à les cerner, on pense avoir trouvé le coupable… Il faut attendre la fin pour le démasquer. Un bon thriller, où s’enlacent le passé et le présent, d’une écriture fluide et efficace.

qui de jacques expert

« La reine de la Baltique » de Viveca Sten

Un corps retrouvé sur une plage de l’île de Sandhamn, au large de Stockholm… Suicide ? Noyade ?… L’inspecteur Thomas Andreasson, un habitué de ce petit bout de terre jusqu’alors paradisiaque, est chargé de l’enquête. Nora Linde, une amie d’enfance devenue avocate et dont la perspicacité est redoutable, lui propose son aide. Mais l’été vire au cauchemar quand une femme est assassinée dans sa chambre d’hôtel. Et si, désormais, plus personne n’était à l’abri ? Avec les enquêtes d’Andreasson et Linde qui ont fait d’elle une véritable star en Suède, Viveca Sten s’impose comme une des nouvelles grandes voix du polar nordique.

« La nouvelle Camilla Lackberg » ! Ce ne peut être que la vérité ! Formidable polar, doté de magnifiques descriptions des paysages nordiques de Sandhamn, donnant envie de s’y rendre sur le champ… Des personnages attachants et chaleureux, une histoire très bien racontée, une intrigue et un dénouement rondement menés… Très belle découverte d’un nouvel auteur de polars.

la reine de la baltique de viveca sten